Pourquoi suis-je celui que je suis, avec mes
goûts – mes perversités ? – qui me caractérisent aujourd’hui. Pourquoi
j’aime le sexe dans tes conditions très spéciales, toujours situé à la
limite de l’interdit..
Je pense qu’à celles et ceux qui me lisent et qui apprécient mes textes,
je vais pouvoir me confier. Confier le déclencheur qui a agit sur moi
telle une bombe. Ça fait un certain temps qu’on se connaît maintenant,
alors il est temps de mettre par écrit certaines choses…
Je n’en ai pas honte, je pense qu’il n’y a pas de quoi. Nous ne sommes
pas toujours ce que nous voulons être… nous sommes aussi le résultat
présent de nos expériences passées, que celles-ci aient été voulues ou
subies.
Je me rends compte, à travers cette confession qui va suivre, que le «
subi » est parfois plus « traumatisant » ou révélateur que nos
fantasmes… qui de l’œuf ou de la poule… bref je vais essayer de vous
retranscrire du mieux possible cette expérience que j’ai vécue…
finalement la toute première, celle que je n’ai jamais confiée à
personne, et qui conditionnera toutes les autres.
J’avais seize ans. Comme il arrive souvent, nombreux sont les
démarcheurs qui vont les maisons des résidences pour vendre tout un tas
de services. En l’occurrence, il s’agissait d’une démarcheuse. Je m’en
souviendrai évidemment toujours : il s’agissait d’une femme qui devait
s’approcher de la quarantaine. Elle portait un tailleur rouge et un
chemisier noir, le tout au couleur de la société qu’elle représentait.
Elle a sonné à la porte pour proposer une solution d’isolation et de
double vitrage. Mon père n’était pas encore rentré du boulot. Ma mère
l’accueillit donc. Moi, j’étais dans ma chambre et je n’avais même pas
entendu sonner. Je fus donc surpris lorsque ma mère m’appela en criant.
En fait, j’étais en train de me palucher devant un magazine
pornographique, avec des femmes aux poitrines bien fournies en train de
faire des fellations à des hommes membrés comme des ânes et recueillant
leur sperme sur leur poitrine. Oui, à l’époque, j’étais très attiré par
les gros seins… une forme toute particulière de la féminité… une
féminité maternelle aussi peut être… je n’étais pas un coureur de
jupons, et j’attendais dans ma timidité et mes fantasmes de rencontrer
une fille plus âgée que moi pour m’apprendre les plaisirs de l’amour.
Bien sûr, tout cela n’était que du fantasme, animé par mes lectures…
Ma mère me demandant de descendre, je compris qu’il y avait de la
visite. Merde ! me dis-je, je bandais aussi fort que les mecs du
magasine et surtout j’avais les joues toutes rouges. Je ne savais pas si
les « adultes » savaient repérer cela, mais ça craignait grave de
descendre comme ça. C’était le moment le moins bien choisi. Ma mère
continuant de s’égosiller, je finis par descendre. Et je fus sous le
choc. Ou sous le charme.
Ma mère présenta rapidement cette fameuse se Natasha de l’agence
d’isolation et fenêtre ***. Elle me dit que la dame proposait une
solution très intéressante en terme de produit et de coût… et que comme
ma chambre était un véritable foutoir, je serais gentil d’y accompagner
madame pour qu’elle estime et prenne les mesures de mes fenêtres.
Ok, dis-je. Mon regard se posa sur celui de la femme. Ses yeux étaient
posés sur la bosse dessinée par mon sexe en érection, durant quelques
secondes, avant qu’elle ne les descende à ses pieds. Je ne sais pas
comment l’expliquer, mais à cet âge, ma queue se raidissait plus qu’elle
ne gonflait, si bien que la forme dessinée dans mon pantalon de pyjama
en coton ressemblait plus à un pic de tente qu’à une bosse longiforme…
d’autant que je pouvais mettre plus de dix minutes à débander… ce qui
expliquait pourquoi je mettais toujours des lustres avant de descendre
dîner. J’étais donc grillé et rougis de plus belle. Ma mère me sentait
gêné face à cette femme et ça la faisait silencieusement sourire. «
Faites pas attention, il est timide… il a peur des femmes ce gaillard !
». Merci maman.
Ma mère restant en bas pour finir la cuisine du dîner, je montai
l’escalier menant aux chambres en précédant la fameuse Natasha. Je
n’avais jamais eu une femme en tailleur et talon aiguilles aux basques,
ça me faisait tout drôle. D4autant que son parfum avait quelque chose de
très enivrant. Arrivé en haut, j’attendis qu’elle finisse de monter
l’escalier. Elle s’arrêta à côté de moi. Oui, son parfum était
envoûtant. Je me sentais mal à l’aise, pris de terribles chaleurs. Il me
semblait même sentir la chaleur de son corps à elle, tant elle me
paraissait proche de moi.
Restant sur le pas de la porte de ma chambre, je l’ouvris en grand pour
qu’elle regarde. Elle me demanda juste si je sentais parfois des
courants d’air froid en hiver ou des sifflements liés au vent. Je lui
dis que non. Elle me dit ok, semblant satisfaite. Et puis soudain, elle
sembla bloquer et entra dans ma chambre, faisant un pas, puis deux.
Restant sur le pas, je ne compris pas ce qu’elle cherchait. Puis, voyant
l’inclinaison de sa tête, je compris où elle regardait. Sur mon bureau
était étalées deux revues pornos. Elle dû faire le lien entre mon état
d’érection et ces revues, devinant ce que j’étais en train de faire
quelques minutes avant qu’elle ne débarque dans ma vie.
Natasha se retourna alors vers moi avec un sourire amusé, et juste avant
de passer devant moi, jeta son regard sur mon sexe encore dur. Je
devais être cramoisi de honte. Sans compter que ma chambre devait sentir
le sexe d’ado en chaleur. Quelle honte !
Gêné, je fermai la porte et commençai à descendre les escaliers, pensant
que mon cauchemar était terminé. En réalité, il ne fit que commencer.
L’experte en « vitre et fenêtre » comme j’aime l’appeler aujourd’hui fit
tomber son dossier dans les escaliers, accompagné d’un « zut ! ». Je me
retournai alors pour voir ce qu’elle fichait. Il y avait des feuilles
étalées sur les escaliers recouverts de moquette. Et allez savoir
pourquoi, la Natasha, je ne saurai jamais pourquoi, tenait l’air empotée
dans sa main sa jupe qu’elle retroussait comme pour voir où elle
mettait les pieds. Elle retroussait si bien sa jupe qu’elle me présenta
la lisière de ses bas tenus par un porte-jarretelles, et surtout une
culotte en résille noire. Je restai tétanisé, pris dans une étouffante
bouffée de chaleur :
- Oh zut ! mon dossier ! Je suis désolée, j’ai fait tout tomber… tu m’aides à ramasser ?
Je ne répondis pas. La vue de ses belles jambes couvertes de ces pièces
de lingerie fine me figea sur place. Je sentais une vague à la fois
excitante et inquiétante monter en moi.
Natasha fit alors volte face pour ramasser ses feuilles, ce qui est plus
pratique que d’avoir l’escalier qui descend en face de soi… mais qui de
fait la fit me présenter son postérieur lorsqu’elle se pencha pour
ramasser ses papiers. D’où j’étais, c’est-à-dire quelques marches plus
bas, je vis la nudité de ses cuisses, sa jupe étant bien remontée dans
la position qu’elle arborait, à savoir les jambes tendues. Il me parut
apercevoir son entrecuisses à la jonction de celle-ci, dans la pénombre
de sa jupe qui pourtant ne cachait presque plus rien. Gêné de me
retrouver là face à ce spectacle, je ne savais s’il était le pur fruit
du hasard ou si – et c’était ce qui m’inquiétait, car je n’avais jamais
été confronté à une telle situation – cette situation était parfaitement
voulue par cette femme venue de nulle part.
- Roooh y’en a partout ! lâcha-t-elle, en refaisant tomber à ses pieds un peu plus bas, avant d’ajouter…
- Tiens… tu ne veux pas ramasser celles-ci ? Moi, j’en ai laissée plus haut…
Pour bien vous expliquer : je me situais à la frontière impalpable qui
sépare le rêve du cauchemar. J’avais la tête quelques marches en-dessous
au niveau de ses mollets ; Natasha quant à elle, gardant ses pieds sur
ces marches, s’étira longuement pour reprendre les feuilles tombées au
plus haut de l’escalier. Si bien que sa jupe bien moulante se retroussa
complètement. Levant les yeux, j’eus la vision de ma première chatte de
femme : elle portait un string en résille – donc transparent. Elle avait
les jarretelles qui partaient du milieu de ses cuisses et qui allaient
se cacher sous sa robe qui lui arrivait maintenant à la moitié du cul –
l’autre moitié étant parfaitement à l’air. Un beau cul lisse et
rebondit… mais surtout cette chatte… cette chatte de femme.. ce fruit
imaginé, rêvé, observé par les magasine, mais jamais vu de mes yeux dans
la réalité : des lèvres dodues emprisonnées sous ce mince filet de
résille. Des lèvres parfaitement lisses elles aussi, avec néanmoins un
pubis que je devinais aux poils noirs et rasés courts en triangle. Toute
la bouleversante féminité d’une femme mûre offerte là, sans crier gare,
à mes yeux vierges. Natasha prenait tout son temps pour ramasser ses
feuilles. Cela était fait exprès, depuis le début, et je me sentais pris
au piège. Pris au piège dans ce couloir étroit par cette femme qui
offrait ses charmes à mes yeux presque choqués. Et c’est un second choc
qui naquit en moi à ce moment là : pensant que le premier aurait suffit à
me tétaniser, à me bloquer tout élan… je sentis mon sexe se raidir
comme de la pierre à m’en faire mal. Mon corps ne me répondait plus. La
vue de cette longue paire de jambes, ces cuisses à demi recouvertes de
bas, ces jarretelles, ce cul de femme et surtout cette chatte à peine
cachée par un string en résille dont je ne soupçonnais même pas
l’existence, et enfin cette paire de seins lourds emprisonnés dans son
chemisier noir… j’avais là tout le tableau de la sexualité et quelques
part de la perversité tel que je le ressentis à ce moment là. Trop de
choses en même temps.
Je me rendis compte que Natasha me matait entre ses cuisses. Peut être
ne vit-elle pas mon visage, mais très certainement la bosse énorme se
dessiner sous mon pyjama bleu ciel en coton hyper fin qui ne retenait ni
ne masquait rien du tout à ce que ses charmes produisaient chez moi.
Des envies étranges venues d’ailleurs me prirent le cerveau : celle de
caresser ses cuisses par exemple, pour remonter mes mains jusqu’à son
cul : toucher le cul d’une « vraie » femme avait quelque chose de
proprement surnaturel pour un adolescent. Pétrir ses chairs et enfin,
toucher, sentir puis lécher cette chatte qui généreusement offerte.
Curieusement, il me semblait déjà en ressentir son odeur suave… mes sens
me jouaient des tours infernaux.
Natasha se mit alors de biais, réunissant les papiers dans a pochette.
Il en restait encore sur les deux marches au-dessus de laquelle elle
était positionnée. Et là, tout bascula :
- Tu peux me donner celles qui sont à ma droite… comme ça je vais les mettre dans le dossier…
Gauche, droite… quoi est où ? Je ne sais plus. Je comprends alors de
quelles feuilles Natasha me parle. Celles situées « après » elle. Je
déglutis. En clair, elle me demande de m’approcher d’elle. Je bande, mon
dieu je bande. je bande si fort… et elle qui reluque mon sexe en
érection totale avec tant d’insistance. Je fais un pas vers elle, puis
deux… des pulsions me crient de me coller à elle et d’agripper ses
seins… je ne sais plus, je perds pied. Natasha me fraye alors un passage
entre ses fesses et le mur pour que je prenne les feuilles… moi qui
pensais m’accroupir pour mater sous sa jupe, ce n’est pas ça qu’elle
veut. Alors peut être qu’elle ne veut rien ; que le jeu est terminé. Au
moment où je saisis les feuilles, je suis penché vers elles, mais debout
sur la même marche que Natasha. Mon sexe n’est qu’à deux centimètres de
ses fesses. Je n’ose rien faire…
Trop tard…
Natasha se colle soudain contre moi, me plaquant contre le mur du poids
de son corps. Ma queue glisse et se fout à la verticale entre ses
fesses, au beau milieu de sa raie culière. J’en lâche un petit râle. Mon
corps ainsi plaqué contre le mur émet un bruit sourd. Natasha quant à
elle, lâche un petit gémissement. C’est la première fois que je me
retrouve en contact direct avec une femme mûre. Je sens ses fesses
chaudes s’écraser contre moi. Je suis pris au piège, je suis foutu.
Plutôt que de me débattre, curieusement, je me laisse faire. Mon cœur
bat à la chamade de panique, confronté pour la première fois à une telle
situation : une femme ne s’était jamais approchée de moi de la sorte,
et cette fois-ci, ça ne se faisait pas dans la douceur. Natasha appuyait
de tout le poids de son corps avec que je ne m’échappe pas, si bien
que, ainsi pris au dépourvu, elle me faisait presque mal. Paniqué,
tétanisé, mille et une pensées fusaient dans ma tête ; à l’inverse, mon
corps restait de marbre. Je me sentais pris en otage. Jusqu’au moment où
Natasha prend la parole et prononce son châtiment :
- Huumm… ta belle queue ! Tu es dur mon salaud ! Je te sens bien !
Et là, je vois les mains de Natasha plonger en arrière.
- Viens par ici que tu me montres ta queue ! Elle m’excite !
Ses paroles et surtout le ton sur lequel elles avaient été prononcées me
glacèrent le sang et me le firent bouillir tout à la fois : j’avais
peur, n’ayant jamais vu une femme prendre ainsi le dessus, avec cette
sorte de rage qui me terrifiait ; la sensation de ses fesses chaudes
contre mon sexe et mes boules, cette intimité féminine contre moi me fit
lâcher une épaisse goutte de mouille qui par la pression exercée par
les fesses de Natasha, sortit de mon gland en fusion.
Natasha avait sa tête tournée vers moi, avec cette lueur déterminée dans
les yeux qui me clouait sur place. Voyant que je me laissais faire,
Natasha se décala alors d’une marche, et tirant sur mon pyjama d’une
main vers le bas, elle se saisit de mon sexe de l’autre, fermement, très
fermement, alors que mon pyjama tombait à mes pieds. J’avais le sexe et
les boules à l’air pour la première fois devant une femme. Dans ma
tête, un feu d’artifice : le bien, le mal, je dois, je ne dois pas, une
femme mûre, moi si jeune, et si maman arrivait, …
Je fus immédiatement sorti de ce chaos mental lorsque je sentis les
doigts fermes et puissants de Natasha et un instant ses ongles serrer
mon sexe et tirer d’une seule traite dessus pour me décalotter. Elle
m’en fit crier de douleur :
- Aaahh…
- Shhhuuuut ! Tais-toi ! Tu vas faire venir ta mère !
En effet, mon joujou à l’époque était bien plus fragile, et il me
fallait plusieurs minutes avant de pouvoir me décalotter. Cette créature
me le fit d’un coup d’un seul… visiblement experte aussi dans le
maniement des sexes d’homme. Heureusement, mon gland était déjà trempé
de mouille, sinon, elle me l’aurait arraché ! Elle se mit aussitôt à
lâcher des gémissements d’excitation :
- Huummmm, oui ! Ta belle grosse queue ! Tu n’as pas honte de traîner ça
à ton âge ! ça devrait être réservé aux grandes personnes !
Son regard se plongea un instant dans le mien, puis, continuant de me
masturber en tirant fort sur la peau à m’en faire mal, mais aussi peut
être en vue de garder la maîtrise sur moi, elle poursuivit sa torture
corporelle et mentale :
- J’ai vu que tu aimais les femmes aux gros seins mon cochon… c’est vrai ça ?
Au même moment, je sentis une de ses mains venir caresser mes boules chargées de sperme…
- Oui… dépondis-je grimaçant de douleur. A l’inverse, je n’avais jamais
bandé aussi fort jusque là. Sa façon de me masturber était un mélange
d’intensité douloureuse et d’une exquise sensation de plaisir. Elle
voyait bien qu’elle me faisait mal lorsqu’elle tirait fort sur mon sexe,
mais cela ne semblait pas la déranger.
- Tu sais que les petits coquins dans ton genre m’excitent plus que tout ?
… relecture dans mes yeux grimaçant de douleur et de plaisir…
- Tu es puceau n’est-ce pas ?
- Oui.
- Hum… C’est bien ce que je pensais. Dit-elle sur un ton dont je ne parviendrai jamais à en faire ressortir le sens.
Natasha remit alors mon sexe à la verticale entre ses fesses, prenant
soin de bien retrousser sa jupe. Mes yeux plongèrent sur ces fesses de
femmes, entre lesquelles pointait le bout de mon sexe. Et là, s’appuyant
fort contre moi, Natasha se mit à monter et à descendre… bref à faire
glisser ma belle queue le long de sa raie culière. Elle se mit à gémir…
- Hummm… tu n’as jamais sauté une femme alors ? J’espère que mon cul t’excite !
- …
Natasha s’appuya alors plus fort encore contre moi tout en se frottant
contre moi, parvenant à m’arracher un « oui » contenu pour ne pas crier,
auquel elle répondu par un sourire que je trouvai inquiétant.
Ça me faisait bizarre de me retrouver ainsi totalement coincé, sous la
contrainte. Je ne pensais pas que les rapports sexuels se passaient
comme ça. A mon âge, certes on voulait du cul pour du cul, découvrir ce
que c’était que ces plaisirs du sexe, mais au fond, on voulait aussi de
la douceur. Surtout lors de la première fois, cette découverte
paradisiaque des charmes du sexe opposé. Et là, je me sentais pris au
piège, brutalisé. Je ne comprenais pas la hargne avec laquelle cette
femme s’excitait contre mon sexe… si elle s’y était prise plus
doucement, on aurait pu monter dans ma chambre… mais non. Elle préférait
me coincer comme ça dans la descente de l’escalier, m’humilier ainsi
avec le pyjama au bas des pieds et mon sexe et mes boules outrageusement
offerts à ses pulsions. Surtout qu’elle n’y allait franchement pas dans
la délicatesse. Je me demandai même si elle n’était pas « possédée »
par un quelconque démon !
Mais le pire, c’est ce qui se passait ailleurs en moi… au-delà ce cette
peur. En effet, derrière ce mur de peur et d’appréhension face à
l’inconnu, se tramait en moi des plaisirs naissants : le contact du
corps d’une inconnue, le fait que mon sexe – à défaut de ma personne -
soit si fortement désiré, malaxé, caressé, même sans ménagement. Avoir
cette femme penchée en avant collant son cul contre mon et ma queue fit
naître en moi une montée de désir toute aussi bestiale. Je sentais ma
queue bander plus fort que jamais : dur et humide. Je sentais mes boules
tanguer à un rythme qui n’était pas le mien. Dans cettee position, je
m’imaginais déjà en elle. Etre ainsi confronté au désir puissant de
l’autre amenait à la fusion des désirs de chacun, faisant sauter les
limites. C’est ainsi que je me surpris, sans même penser à le faire, à
poser mes mains sur ses fesses rondes et tendres et à les serrer
fortement entre mes doigts, à les écarter pour mieux découvrir les
charmes de mon assaillantes, qui, à ma réaction, se retourna à nouveau
et lâcha un gémissement long et contenu de plaisir.
Sentant que le désir montait en moi, Natasha s’assit alors sur les
marches, regardant par les barreaux en bois de la rampe de l’escalier si
nous étions toujours seuls. J’étais nu en face d’elle, le sexe droit
comme un i devant moi.
- Ecoute… j’ai envie que tu te masturbes devant moi.
- Que je me…
- Oui ! Et que tu ne dises rien à ta mère de tout ça. C’est compris ? Alors montre-moi comment tu te branles maintenant !
Natasha se tenait assise les cuisses ouvertes devant moi. Prenant mon
manche à pleine main, je me mis à exécuter les ordres que je n’aurais
même pas imaginé en rêve. Cette femme, cette pure beauté, celle qui
était en train de devenir ma « déesse », me réclamait de me caresser
devant elle.
Drôle de demande, trouvai-je. Ça me fit très bizarre de me retrouver nu à
me masturber devant cette femme mûre. Cela calma mon ardeur naissante,
pour affronter maintenant une autre gêne : ma pudeur. Cette salope ne me
quittait pas des yeux une seule seconde. Ses yeux passaient de moi tout
entier à mon sexe. Elle me « dévisageait », me mettant à nu dans tous
les sens du terme.
Natasha, celle-ci était en train de retirer définitivement la veste de
son tailleur rouge. Elle resta figée un instant, fixant mon sexe, l’air
ébahie :
- Il faut tout de même avouer que t’es drôlement bien monté pour un jeune homme !
Je ne répondis pas. En fait, j’étais à la fin de mon adolescence.
J’avais déjà à peu près les dimensions de mon sexe de ce jour, sauf qu’à
l’époque, j’étais assez frêle, pour ne pas dire maigre, si bien que ma
queue paraissait sûrement quelque peu démesurée par rapport au reste.
Aussi, le fait de voir les cuisses de cette femme offerte « pour de vrai
» dans la réalité, ses bas et ce string résille, ne pouvait que me
donner une sacrée trique.
Je me sentais gros, dur et fort. Pour la première fois, ce fut comme si
je me sentais homme, au niveau de cette sulfureuse créature et non un
minable puceau, même si c’était le cas… J’étais fier de susciter autant
d’intérêt à une femme mûre par le biais de mon sexe que je caressais
maintenant devant elle. Ma pudeur gênante finit à son tour par
disparaître… je ne savais pas si Natasha me faisait combattre mes
démons, ou si elle en faisait naître de nouveaux en moi à me mettre
ainsi à l’épreuve. Je ne savais pas si je me libérais ou si j’étais en
train de prendre définitivement goût à des plaisirs malsains. Mais la
mutation qui s’opérait en moi était tout simplement d’une exquise
incandescence. Le feu du désir et du pulsionnel brûlait désormais en
moi.
Lentement, Natasha déboutonna son chemisier, puis dégrafa son soutif.
Elle écarta les cuisses le plus amplement possible, me présentant sa
belle chatte aux lèvres charnues et à peine recouvertes d’un fin duvet
taillé en un minuscule triangle à la jonction de celles-ci. Elle restait
me regarder avec cette même fascination. Comme si le fait que je me
masturbe devant elle était un véritable spectacle. Ses seins étaient
énormes. Elle les tenait serrés l’un contre l’autre avec ses bras. Seul
le bruit abrutissant de la télé du salon résonnait dans la maison, ma
mère l’ayant allumée pour avoir un peu d’animation depuis sa cuisine… si
seulement elle savait ce qui se passait dans le couloir !
Le fait de voir une femme ainsi offerte devant moi me mit dans un état
d’excitation tel que certes, je bandais fort, mais aussi je commençais à
grimacer, sentant l’éjaculation arriver. Pourtant, dieu sait que je
n’aurais pas aimé que ce moment magique, féérique, diabolique, j’achève.
Voilà que Natasha osa immiscer son majeur par-dessous son string et le
fait de voir glisser celui-ci entre ses lèvres tout en voyant Natasha
gémir et se mettre sur la pointe des pieds tant le plaisir semblait
grand que je ne pus aller plus loin :
- je sens que je vais jouir…
Silence. Pesant.
- Viens là mon beau.
Aussitôt, j’approchai de celle que j’avais considérée en premier lieu
comme une agresseuse, mais scintillait maintenant dans mes yeux comme
une diablesse du sexe.
Natasha se saisit de nouveau de mon beau chibre à pleine main, mais se
mit à me masturber avec une infinie douceur cette fois-ci.
Elle le regarda, fixant ce beau gland rose et tendre, luisant et
chuintant de mouille, puis plongea ses yeux dans les miens. Et là, ce
fut sa tête qui plongea. Une descente vers les cimes du plaisir.
Je sentis sa bouche englober mon gland. Sa bouche chaude et douce. Si
douce. Natasha se mit à me sucer. Doucement. Puis elle sortit mon sexe
de sa bouche. Ses joues s’étaient mises à rosir. Natasha me regarda de
nouveau dans les yeux, sortit sa langue et se mit à faire cliqueter le
bout agilement sur mon frein. Mes yeux se plissèrent. Elle stoppa aussi
sec.
- Tu aimes te faire sucer… hein mon beau ?
- Ouiii !
Elle l’enfourne aussi sec… et la ressort. Une torture d’extase, si intense…
- Hummmm… elle est si grosse, si dure ! Tu me fais mouiller, tu sais ça…
Natasha s remet à me mettre ses petits coups de langue sur mon frein qui
me font râler et grimacer… cette fois-ci de pur plaisir.
- Je veux que tu m’éjacules tout ton sperme sur mes seins… comme sur tes photos ! Tu veux bien ?
- Ouiiiii !!!!!!
Dès cet instant, Natasha se met à me laper le frein, coup de langue par
coup de langue. Une torture de plaisir absolu. Je me retiens et veux
exploser à la fois. Nous atteignons tous deux le divin : un plaisir qui
trouve sa tout puissance dans son éphémère intensité.
- Jouis mon beau, jouis !
Et là, les derniers cliquetis de sa langue sur mon frein finissent par
avoir raison de moi. Ouvrant un instant les yeux en grand, je les
referme aussitôt pour jouir un puissant jet de sperme au fond de sa
gorge. Je jouis si fort que j’enfonce ma queue dans sa bouche d’un long
coup de rein et vient lui rincer les amygdales. Surprise, Natasha retire
mon sexe de sa bouche et le saisissant à pleine main, me masturbe pour
me faire gicler sur ses seins. Bien qu’ils étaient gros, je les ai
généreusement recouverts. De longues traînées blanches ornent sa
poitrine et coulent sur sa jupe retroussée. Natasha ne s’attendait pas à
pareille déluge de sperme brûlant. Une fois mon orgasme terminé,
Natasha relâche mon sexe aussitôt et prise de panique, se rhabille à la
hâte. Elle m’intime l’ordre d’en faire autant, mais je suis sur une
autre planète. Elle finit de s’ajuster…
- Bon, c’est bon… j’ai les seins pleins de sperme ! T’y vas pas avec le
dos de la cuillère ! J’ai trente secondes chrono pour dire au revoir à
ta mère avant que la traverse mon chemisier ! Heureusement que j’ai ma
veste ! Allez, file dans ta chambre et reviens pour le souper ! T’es
tout rouge ! Ta mère sa s’en douter… en plus, moi aussi j’ai chaud… et
je sens l’homme maintenant ! Alors que ce soit bien clair : cela soit
rester entre nous ! Je peux compter sur toi ?
- Oui.
- Promis ?
- Oui.
…
Désolé d’avoir rompu cette promesse, mais nos actes sont trops lourds de conséquence. Mon mea culpa…
Cette « rencontre » a définitvement éveillé en moi les pulsions qui sont
les miennes aujourd’hui. Etaient-elles latentes ou alors ne se
seraient-elles jamais manifestées sans cette Natasha ? Difficile à dire.
Depuis ce jour sont nés chez moi les goûts pour l’exhib et le sexe dans
les lieux interdits… je suppose que je cherche à revivre ce moment d’une
façon ou d’une autre… j’aime faire naître ce malaise troublant et
pourtant très excitant de l’exhib lorsque celle-ci se fait en douceur…
semer ainsi la confusion dans l’esprit : le bien, le mal ? qu’est-ce que
tout cela au final ? Y a-t-il de vrais dangers ? les lieux insolites
aussi… le goût du risque, de l’interdit : me retrouver dans cette «
autre dimension » : sur Terre, mais ailleurs, une dimension au-delà de
la vie ses « simples mortels » (lol) : être quelque part au dessus des
lois et des principes, de la morale : une fusion du corps et de l’esprit
si puissante qu’elle transcende la morale et donne à notre âme toute sa
dimension.
Alors, je ne sais pas si je dois dire merci à cette représentante en «
isolation et fenêtres », mais il est clair que depuis je ne sais plus me
tenir à carreaux (whouarf whouarf whouarf !). Elle a semé en moi des
sources extrêmes de plaisir, qui donne à chaque acte, lorsqu’il est
accompli, une marque indélébile. Alors, si nous n’avons qu’une vie, je
dirai tout de même merci à cette sulfureuse inconnue, qui m’a ouvert sur
des plaisirs bien particuliers mais procurant tant de plaisir et
d’émotion… de toute façon, je n’ai plus le choix : le point de non
retour à été franchi au moment où j’ai pris conscience que cette femme
désirait mon sexe… que ma queue dressée entre ses fesses était le
symbole de ma candeur mourante et de mon ardeur naissante. Merci ma
diablesse !!
« Il y a deux
tragédies dans la vie : l’une est de ne pas satisfaire son désir et
l’autre est de le satisfaire » - Oscar
Wilde.
Le
Cercle des Ténèbres est un club très fermé. Pour prétendre pouvoir y entrer, il
faut avoir commis l’ « Acte ». Il faut avoir défié sa conscience et
remporté le combat contre la morale pour devenir ce que peu de personnes
parviennent réellement à faire : devenir soi en acceptant son
« moi » profond.
Au
fil des siècles, les religions puis ensuite les états ont érigé des lois et des
codes moraux en vue de faire régner l’ordre. Mais est-ce réellement conforme à
la nature humaine ? Fidèle à chaque
espèce animale régnant sur cette planète, n’est-ce pas son instinct de
préservation, de perpétuation, de reproduction qui est la clé même de notre
existence ?
Le
système – religion / état – a tenté depuis des siècles de canaliser ce besoin
primaire mais pourtant vital, au travers de ses normes, de ses codes éthiques
et de bonne conduite. Ce dogme qui soi-disant différencie l’Homme de la bête.
Mais le constat est bien réel : ce système n’a fait qu’enfouir en chacun
de nous notre besoin primaire qui est pourtant la clé de la poursuite de notre
espèce, créant gêne et frustration qui ne peuvent être avouées, mais qui pourtant
existent bel et bien.
La
société moderne contemporaine se noie dans la profusion du sexe : TV,
publicité, magasines, cinéma… Le sexe est partout et nulle part à la fois. Il
est affiché mais pas pour autant vécu à la hauteur de la vitrine qu’il arbore.
Le désir de l’homme est ainsi frustré. Son instinct animal est attisé et
aussitôt refoulé par les normes, telle une bête sauvage en cage. L’homme a
néanmoins besoin d’exprimer et d’assouvir ses pulsions qui sont le fruit d’un
héritage génétique de plusieurs milliers d’années. A vouloir canaliser ces
besoins et pulsions, la société a fait de l’homme tout l’inverse que ce qu’elle
voulait. Par cette profusion de sexe à tout va, les brèches de la conscience
ont fini par céder chez certains d’entre eux, résignés à accepter ce qu’ils
sont réellement.
Le
Cercle des Ténèbres réunit donc ceux qui ont décidé de s’affranchir des chaînes
morales et de bienséance qui entraient en contradiction avec leur moi profond,
celui que chaque homme a en lui depuis toujours. Ils ont décidé de se révéler
tels qu’ils sont réellement, de mettre à jour la part obscur et jusque
honteuse, inavouable de leur conscience ; celle des pulsions et des désirs
refoulés.
SI
tout comme les membres de ce club restreint vous vous sentez prêts à accepter
la simple idée que la nature humaine n’est pas celle que l’on croit, celle que
l’on affiche haut et grand comme l’image même du progrès ; si vous êtes
prêts à accepter que l’homme dans sa nature la plus profonde est hanté par des
pulsions et des désirs qui ont été trop longtemps refoulés, tus, enfouis et que
l’heure est venue de les faire éclater au grand jour ; si vous vous sentez
prêts à découvrir et partager l’inavouable de nos consciences et de nos âmes en
ôtant ce beau verni que vous vous attachez à présenter depuis votre plus tendre
jeunesse à la face du monde, alors je vous invite à entrer dans ce mémoire du
Cercle des Ténèbres et à découvrir, à la lecture de ses lignes, le manifeste de
la nature humaine dans son plus simple apparat.
Vous
découvrirez alors, au fil de chaque chapitre, comment chacun des membres du Cercle s’y est
introduit en commentant l’ « Acte » libérateur.
Chapitre
Premier – L’Orgueil
Avec
l’avènement du sexe à tous les coins de rue et celui-ci comme critère d’excellence,
la beauté féminine et ses charmes ont pris une importance tout à fait
significative dans notre monde contemporain. Il y a quelques dizaines d’années
encore, la valeur humaine s’appréciait au travers de valeurs comme
l’investissement dans le travail, la droiture d’esprit, l’honnêteté ou encore
la richesse. En un mot : le résultat d’un être qui s’est construit par
l’effort. Le sexe aujourd’hui servi à toutes les sauces ont fait de l’homme et
surtout de la femme de petits jouets semant désordre et chaos, réduisant en
cendre le principe des valeurs morales précitées. Les femmes ont pris peu à peu
le pouvoir sur cet ordre des valeurs : à travers la « valeur
sexe », elles se sont érigées au sommet de la hiérarchie, faisant des
hommes leurs pantins.
Mais
vous-êtes vous un jour demandé ce que serait ce monde dans ses lois et son
système d’ordre qui au final protège ces comportements aguichants et
débridés par le sexe servi à toutes les sauces ? La véritable loi est
celle du plus fort : celle édictée par la nature même et qui a permis aux
espèces se survivre et à d’autres de s’éteindre pour ainsi perpétuer le cycle
de la vie et de l’existence, et ce depuis des millénaire. Cette loi, la loi
ultime, pure et intrinsèque à chaque être vivant, n’est plus appliquée dans
notre monde contemporain. La profusion du sexe « vitrine » sans être
pour autant « consommé » à la juste mesure des envies qu’il suscite,
a engendré de terribles frustrations, mêlant désirs sexuels et violence, tant
ces besoins refoulés ont pris une touche très amère.
Il
est temps de rétablir la loi de la nature et se replacer ce qui doit être dans
son juste cadre…
Je vous invite à retrouver les Chroniques du Cercle des Ténèbres dans la Rubrique Albums de ce site.
J'ai toujours aimé me masturber. Mon premier orgasme, j'ai dû le vivre à dix ans. SOus la douche, vers ma grand-mère. je me rappelle encore ce jet puissant venant s'écraser contre mon frein. Mon sexe avait durci et gonflé. Terriblement durci sou l'effet du pommeau de douche. Mon coeur battait fort. Une sorte de dépucellage : j'étais à demi paniqué, mon sexe bandait si dur qu'il me faisait mal... mais ce jet d'eau que je cherchais à appliquer avec précision sur mon frein provoquait en moi une vague naissante et nouvelle de plaisir jusque là inconnu. Je sentis que quelquechose allait se produire. Mon sexe durcissait de plus en plus et douleur et plaisir extrême se confondait. Pris de panique - étais-je malade ? -, je stoppai ce petit jeu que je croyais dangereux pour ma santé. Comment se pouvait-il que mon coeur batte si fort alors que je ne faisais pas d'effort ?! Je devais avoir un problème ! Mais l'envie de sentir à nouveau ce plaisir venant de ma verge me reprit aussitôt. Il me fallait poursuivre. Je ne le savais pas encore, mais mon corps réclamait une issue : l'orgasme. Allant jsuqu'au bout, criant durant de longues secondes précédant l'orgasme, ayant l'impression de me jeter tout droit dans un précipice, je finis par jouir. Jouir ! Mon liquide séminal, transparent, coula de mon sexe. Mon dieu quel pied ! Une fois l'orgasme terminé, je voulais recommencer, mais ma queue était trop sensible, trop douloureuse. Pas plus tard que le lendemain, je réitérai ce petit jeu du pommeau de douche, m'en donnant à coeur joie de mon nouveau jouet : mon sexe !
Vinrent ensuite la découverte de l'érotisme au travers des pages lingerie des 3 suisses et de la Redoute... puis les premiers magasines pornos. Mon adolescence fut marquée d'heures entières passées à me masturber, notamment durant les grandes vacances, en repensant à toutes ces rondeurs charnelles que les femmes exposaient au soleil, quasi nues. Déjà, j'appris à me masturber sans me faire jouir : à apprivoiser mon sexe pour le rendre plus sensible, et surtout plus gros.
Les choses devinrent plus sérieuses ; un tournant prit forme à l'aube de mes dix huit ans.
Mes études prévoyaient de faire des stages en entreprise. Je prenais donc les transports en commun pour me rendre sur Paris.
C'était l'été, les femmes découvraient les jambes et leurs corps... Bref, je n'y étais pas insensible. Je ne portais plus de jeans mais des pantalons de costume, dont un gris clair très fin.
Ce fameux matin, prenant le bus pour aller jusqu'à la gare, les vibrations faites par les trous de la route suffirent à faire vibrer mes boules chargées de sperme et en conséquence à me faire bander assez fort dans mon boxer. J'entrai alors dans le RER et me retrouvai par hasard assis devant 3 femmes, dont une en jupe tailleur assez courte. Je vis sa culotte alors qu'elle se baissa et ouvrit les cuisses pour farfouiller dans son sac à main qu'elle avait posé à ses pieds. Ce fut plus qu'assez pour me faire bander. Fort, très fort. Plus fort encore lorsque je remarquai que ces 3 femmes se mirent à reluquer mon sexe qui était tout gonflé et allongé le long de ma cuisse. Malgré moi. J'avais à la fois la déconvenance d'être un "objet" de part ma queue en érection, et aussi le plaisir bouleversant et dérangeant de plaire sexuellement à quelqu'un et de susciter de l'excitation par la seule vue de mon sexe en érection. Je bandais si fort que le pantalon moulait mon chibre, surtout mon gland qui ne demandait qu'à être décalotté. La femme en jupe le fixait en permanence, sans gêne aucune. Les yeux curieux et pénétrants de ces femmes me mirent mal à l'aise. J'étais déjà si timide à l'époque ; puis, les verrous de ma "bonne" conscience sautant un à un, ces regards agirent alors comme des caressses sensuelles portées sur mon sexe. Ma main vint toucher mon gland l'air de rien et tirer discrètement sur le tissu, pa le côté de ma jambe, pour serrer mon sexe plus encore. Je me mis à mouiller. Une tâche macula mon pantalon. Deux des trois femmes se mirent à rougir en regardant mon sexe en érection totale par intermittence. La femme en jupe se mit à croiser les cuisses en les serrant fort, tentant de reprendre visiblement calme et respiration.
La semaine suivante, perverti par cette incroyable situation, je provoquai le destin en m'essayant devant une jeune femme en minijupe. Je bandais déjà à moitié ; j'avais sorti mon sexe de mon boxer pour qu'il soit bien libre de ses mouvements. Elle me vit bander. Elle posa son pied sur un rebord, levant ainsi sa jamabe et me dévoilant sa petite culotte.
Vinrent ensuite les collés-serrés des jours de grève. Des femmes de tous âges se laissaient mettre ma queue bien raide entre les fesses. Je fus surpris à plusieurs reprises de les sentir se coller contre moi alors que je m'étais éloigné quelques secondes auparavant. Le monde du "non-dit".
Un jour, j'ai pété les plombs. Dans le train, j'ai carrément ouvert ma braguette et sorti mon gros chibre. Une jeune femme le vit et se mit à reluquer ; ses joues devinrent toutes rouges. Elle devait être un peu "cul béni" et la vision de mon sexe épais la retourna complètement. Mais elle ne pouvait pas s'empecher de le regarder, soi directement, soit dans le reflet des vitres.
De là est né mon goût pour l'exhib... et bien plus que cela : celui de l ' "Entremonde". Ce statut ou ce lieu dans lequel le désir, les sens parviennent à déconnecter la conscience ; ce monde où les pulsions prennent le dessus, là où les fantasmes se révèlent. Là où les femmes osent ce qu'elles n'oseraient même en parler. L'Entremonde, lieu interdit situé à la frontière des convenance et om là commencent les véritables pulsions animales et les désirs des hommes et des femmes de ce bas monde.
Asmoth.
L'Entremonde et ses prémices
Ayant toujours été timide et réservé avec les filles de mon
âge, l'adolescence fut pour moi une période très effacée et introvertie.
Bouillonnant de désir à l'intérieur, mais incapable de nouer des contacts de séduction
avec les femmes, je vivais dans une profonde et amère solitude. Je ne me trouvais
pas spécialement beau, je manquais de confiance en moi.
Aussi, le fait de réaliser l'intérêt aussi soudain
qu'inattendu que les femmes pouvaient avoir envers mon sexe, lorsque celui-ci
se "révélait" au travers de mes formidables érections, m'a donné
enfin l'impression d'exister à leurs yeux.
Malsaine ou perverse pourraient dire certains. Moi, je dirai
plutôt une "naissance". Une naissance : celle à la fois marquée par
mon mal-être - cette solitude - et celle de mon existence nouvelle aux yeux des
femmes : une existence silencieuse et tout en sensations et en émotions : une
contradiction entre le "mental" et le reste : ma sexualité
adolescente.
Cette "naissance" du Démon qui est apparu en moi
est devenue la clé ouvrant sur une dimension à part : l'Entremonde.
Ainsi, chacune de mes sorties est devenue celle d'un terrain
de jeu dans lequel excitation, improvisation et surprise se confondent.
Sans jamais imposer mon état d'excitation au regard de mes
"proies", j'ai petit-à-petit adopté des techniques de suggestion,
aiguisant mon sens de l'observation quant aux réactions ainsi suscitées.
Voici quelques unes de mes pratiques préférées... Venez me
rejoindre dans l'Entremonde.
+ Masturbation dans la nature
Celles et ceux qui auront lu mes textes érotiques l'auront
surement remarqué : vêtu de mon "micro-short", je prends un plaisir
certain à rendre ainsi mon "joujou d'amour" facilement accessible en
vue de m'adonner à des plaisirs solitaires en
pleine nature.
Cette pratique, je l'aborde surtout en été. J'ai toujours
aimé me trouver des petits coins tranquilles pour pouvoir me donner du plaisir,
parfois des heures durant, pour ainsi communier avec la nature et ses éléments.
A la plage
le plaisir d'ôter mon maillot de bain, pour sentir l'eau
fraîche circuler entre mes cuisses et mes fesses. Quel bonheur. Décalotter mon
gland gonflé d'excitation avec subtilité pour sentir cette fraîcheur
l'entourer, comme si la mer me prenait dans sa bouche. Le plaisir et le désir
se faisant, je m'approche alors discrètement de femmes qui elles-mêmes goûtent
aux plaisirs de la baignade. L'eau claire et transparente m'habille et me
dénude tout à la fois. Je marche dans l'eau complètement nu, je sens mon sexe
dur tanguer, raide devant moi. Mes voisines de baignade l'aperçoivent-elles ?
Ce petit jeu de cache-cache fait partie du plaisir. Je me prends en main
quelques instants pour me soulager. Pouvoir caresser ainsi mon sexe
discrètement, à proximité de ces femmes, renforce mon excitation plus encore.
L'eau glisse et caresse délicieusement mes boules. La vue de ces fesses et de
ces seins à moitié dénudés chauffés par le soleil, rafraîchis et raffermis par
l'eau froide m'excite. Une fois d'ailleurs, je ne pus me retenir. La vue d'une
belle paire de seins à la fois lourds et galbés, aux pointes tendues et raidies
par la fraîcheur de l'eau, me contraignit à éjaculer dans l'eau, et ce à
quelques mètres à peine de leur propriétaire que je désirai plus que tout sur
le moment. Le vit-elle ? Je pense qu'elle le devina car au moment où je
jouissais, ses yeux se posèrent sur mon visage. Elle dut y lire tout le plaisir
que j'avais à ainsi éjaculer sans cesse dans cette eau, mes yeux rivés sur ses
seins merveilleux. Elle dut sans difficulté y deviner la conséquence de ce
qu'elle avait pu voir avant, lorsque je sortis de ma couverture aquatique en me
rapprochant d'elle en matant ses fesses, à un niveau où la mer arrivait à
mi-cuisses. Je sentis mon sexe s'offrir à ses yeux. ils se posèrent un instant
dessus, avant qu'elle ne se mette de l'eau froide sur les seins... Sans doute
la vue de ses tétons se raidir, tel mon sexe, eut raison de la mienne...
Dans les bois
J'aime être à la recherche du coin sympa pour pouvoir
m'adonner à mon plaisir solitaire favori. Déjà, à l'approche d'un endroit que
je pressens comme idéal, mon coeur s'accélère, tel un bandit s'apprêtant à
commettre une exaction. Mon sexe gonfle et se durcit, son bout devient humide.
Une fois l'endroit choisi, le feu dans la poitrine, j'abaisse lentement mon
microshort qui glisse le long de mes hanches. Chaque centimètre est un pas vers
la délivrance, le plaisir, le nirvana. J'offre alors, lentement, mes fesses,
mes boules, mon sexe à la nature. Je la sens caresser mon corps... Ces parties si
intimes que personne ne pourrait aussi bien caresser. Un frisson me gagne
lorsque je sens le vent frais s'immiscer entre mes fesses. Je me sens
"offert" à ses sensations cent pour cent naturelles et exquises.
Mouillant mon gland en feu de salive, je me paluche à pleine main. Doucement,
lentement, délicatement, la vue du soleil qui se reflète sur mon gland gonflé à
exploser m'excite. Mon fruit est si appétissant ! Je ne vous cache pas que pour
renforcer mon excitation, et fidèle à moi-même, l'endroit que je sélectionne
comporte toujours un risque. Tout du moins, une "opportunité" : celle
d'être vu, d’être surpris. C'est ainsi qu'une fois, alors que chaque jour à la
même heure une joggeuse passait, je finis par "oser" ne pas me
rhabiller au moment de son passage devant moi. En fait, elle faisait son
demi-tour quelques dizaines de mètres plus au loin, avant de faire son parcours
inverse. Nul doute qu'elle avait deviné ce que je faisais avant qu'elle ne
passe, en voyant la bosse indécente dessinée par mon sexe en érection totale
qui tendait le nylon de mon short.
Pour autant, ce petit manège se répétant au fil des jours,
elle n'avait jamais modifié son itinéraire de course.
Deux jours avant le fameux moment de mon abandon de moi à
elle, la belle joggeuse m'avait même lâché un "bonjour" accompagné
d'un large sourire lorsque ses yeux s'abaissèrent au niveau de mon entrejambe
généreusement tendu. Amusé ? moqueur ? Charmeur ? Je ne saurais dire. Bouleversant?
Assurément ! S'éloignant de moi à foulées régulières, la vue de ses fesses bien
rebondies me rendait fou de désir et me colla la rage de jouir.
Vint alors une, puis deux nuits d'insomnie, faites de
fantasmes et de doutes les plus fous : oserais-je rester le cul et le sexe nus
face à elle au moment de son passage ? Quelle serait sa réaction ? Deux nuits
d'horreur, à désirer, fantasmer, attendre le lundi, ma belle joggeuse ne
courant pas le week-end.
Ce fameux lundi, attendant à la fois excité et angoissé
l'heure de la venue de ma belle joggeuse, j'avais le sexe en feu, les boules
chargées de sperme. Je m'étais refusé de jouir, à me libérer : une envie
curieuse me poussait à désirer offrir mon sperme en présence de cette femme.
Je la vis soudain apparaître au loin, dans son beau short
noir et moulant. Le rythme de mon coeur doubla en l'espace de quelques
secondes. Il faisait beau, il faisait chaud. J'étais bien. La nature m'épaulait,
me rassurait... Elle me criait de m'offrir à elle : d'abaisser mon microshort,
mais qui, vu mon état d'excitation avancé, ne pourrait pas être remis en cas de
doute à la dernière seconde. Rouge à la fois de honte et d'excitation, me
demandant un instant ce que j'étais en train de faire, j'abaissai mon short, me
retrouvant ainsi le cul et les parties intimes complètement dénudées. Le point de
non-retour était dépassé. Je fis dos à la venue de la joggeuse, debout mais les
fesses appuyées contre le rebord d'une table de pic-nic dont le bois chauffé
par le soleil renforçait plus encore mon excitation.
Je me retournai une dernière fois : la belle n'était qu'à
quelques dizaines de mètres. Je paniquais. Je gardais une main sur mon sexe,
serrant celui-ci entre mes doigts. Je le sentais plus gonflé et dur que jamais.
Avec un peu de chance, peut-être ne le remarquerait-elle pas... Mon dernier
espoir pour être sauvé de la force de mes désirs. Ceux-ci me poussaient à
m'offrir à ma belle joggeuse : une force surnaturelle, irréfragable,
irrésistible.
J'entendis alors dans un silence presque angoissant les pas
de la joggeuse résonner, se rapprocher. Elle arriva à ma hauteur. Au même
moment, dans l'abandon le plus absolu, je tournai la tête vers elle. Elle me
dit bonjour, toujours avec ce même sourire. Je vis ses yeux, l'espace d'une
seconde, se poser sur mon sexe long et dur, tendu devant moi. La vue de ses
belles fesses rebondies me fit vibrer. Je sentais l'excitation monter telle une
montée de lave. Mon dieu... mon dieu...
Voilà que la belle fit son demi-tour. Elle courait
maintenant vers moi. D'où elle était, avec un peu de chance, elle ne pouvait pas
distinguer mon sexe. Le reste de lueur de ma raison, agonisante face à la force
de mes émotions et de mes désirs criait cet espoir. Mais cette force quasi
extérieure à ma volonté "morale" me poussa à résister, tandis que la
joggeuse se rapprochait à grandes enjambées. Ses seins assez généreux
tanguaient dans ton top moulant et décolleté, taillé pour le sport. Je bandais
si fort. La sensation du bois chaud contre mes fesses confirmait ma nudité elle
aussi très généreuse. Les parties les plus intimes de mon corps lui étaient
offertes. La honte et le désir rongeaient le reste de ma morale ; le désir de
cette femme me brûlait plus que tout. Il était trop tard pour tout arrêter. Ses
yeux se rivèrent sur mon sexe en érection totale. Je ne suis qu'un ado ! Me pardonnera-t-elle
? Elle ne lâcha pas mon sexe du regard. La peur, la honte, la sensualité de son
corps de femme, le désir, ma nudité si sauvagement offerte... Mon coeur explosa
et déclencha un violent orgasme. L'implosion de mes émotions fut le détonateur
de l'explosion de mes sens. Me cambrant, surpris de cette montée subite de
plaisir, je posai ma main à la base de mon bas ventre et le sexe plus que
jamais tendu en avant, offert, je me mis à éjaculer devant ma muse. Grimaçant,
râlant, de longs jets de sperme giclèrent devant moi. Je vis les yeux de ma
joggeuse rester figés sur mon sexe. Je nageais dans un pur chaos mental,
d'émotions et de sensations. La honte disparut. Ma belle passa juste à coté de
moi, je me retournai. Je finis de jouir en reluquant ses jolies fesses.
Je ne suis jamais revenu les jours suivants. Par peur. Je le
regrette. Je me dis que peut-être ma joggeuse aurait aimé faire quelque chose
pour moi : touchée, émue par ma peur, mon adolescence à fleur de peau, mon
désir, peut-être aurait-elle accepté de me prendre en main, de me caresser, de
me faire jouir... de me dépuceler ?
Curieuse pensée me direz-vous... La femme n'est pas l'outil
d'accomplissement du fantasme des hommes... Certes, mais dans mon cas, dans
l'Entremonde, la femme est une déesse. Elle est l'icône de la beauté... Une
part d'inaccessible qui la rend si belle, si puissante, si parfaite. Qu'il est
à la fois cruel et beau que d'admirer cette beauté sans pouvoir y toucher, y
goûter, y jouir... La femme est l'icône de l'intensité de mes désirs.
Chers lecteurs, mais aussi chères lectrices intéressées par le sujet,
Nombreuses sont les façons dont les hommes peuvent avoir du
plaisir. L’exercice n’est donc pas facile et ne sera pas complet.
Néanmoins, laissez-moi témoigner de mes pratiques favorites
en la matière.
Toutes ne sont pas d’ailleurs si anciennes que cela… j’ai
vraiment l’impression qu’en matière de sexe, on en apprend tous les jours, tant
sur soi que sur les autres ! Bonne lecture !
1- Avant
toute chose : découvrez TOUTES les sensations de votre sexe !
J’ai longuement hésité à me raser le sexe et les boules. J’y
voyais plus d’inconvénients que d’avantages… Je peux vous garantir qu’il n’y a
pas une seule seconde à hésiter !
Excité par l’idée de me lancer dans cette « aventure »,
c’est sous une douche bien chaude et armé de mousse à raser que je me suis rasé
pour la première fois. L’eau chaude et coquine ayant eu pour effet de dilater
mon sexe et mes boules, je bandais déjà gros. J’ai coupé le jet d’eau pour
appliquer la mousse à raser : sur mes boules, sur mon pubis, et enfin sur
mon manche. J’ai alors commencer à passer le rasoir sur mes boules. Une étrange
vibration, une caresse, m’est alors apparue. Une sensation nouvelle. Tenant mon
sexe à la verticale par son bout, je sentais déjà celui-ci libérer de la
mouille épaisse, tant cette « opération de découverte et de renouveau
» m’excitait.
Je me suis ensuite rasé le pubis, juste ce qu’il faut, en m’appliquant
bien à débroussailler et rendre bien lisse la base de mon sexe. J’avais l’impression
de le redécouvrir. J’ai terminé enfin par me raser la queue elle-même. J’ai
senti le rasoir glisser le long de celle-ci, de mes boules vers le bout. Hum…
une sensation de glisse divine ! Trè prometteuse.
Une fois mon intimité ainsi bien dénudée, je me suis pris en
main. Mon dieu. Est-ce une nouvelle queue ?! JE vous assure que les
sensations sont totalement nouvelles. J’ai remis l’eau chaude en route. Ma main
s’est mise à glisser merveilleusement sur mon sexe. Un sexe qui me paraît plus
gros, plus long, plus… sex ! Quant aux boules… je n’avais jamais adhéré
aux fait que les boules puissent être si endogènes que certains pouvaient le
dire. J’ai regretté cette pensée ! Oh que oui elles sont endogènes. Un pur
plaisir de les caresser, de les prendre en main, de les pétrir.
C’est comme si, dépourvu de poils, totalement lisse, votre
sexe devenait 100% endogène. Sensible. Offert au monde et aux sensations.
J’en arrive au point numéro deux.
2 – Aqua-masturbation
Marqué par le plaisir de ma main glissant sur mon sexe grâce
à l’eau, voilà que je ne manque pas de réitérer l’expérience tous les soirs en
rentrant du travail.
Rien de tel pour se détendre que de sortir ma belle queue et
mes boules et, après m’être fait bien durcir et gonfler, passer de l’eau froide
dans le creux de ma main pour pouvoir enfin me soulager en faisant glisser
celle-ci sur mes parties intimes. J’aime commencer par mes boules, pour ensuite
faire glisser ma main le long de ma verge. Je serre les doigts. La « glissade »
perdure mais se fait vibrante*. Ces vibrations résonnent dans tout mon sexe et
mes boules. La sensation est divine.
Je « pousse » alors sur mon sexe. C’est-à-dire que
plutôt que de le tendre en serrant les fesses, c’est comme si j’arrivai à faire
affluer tout le sang en lui. Bref, l’offre mon sexe et mes boules en fusion à
la glace située devant moi. Voir mon intimité si belle, si lisse, si offerte,
si grosse m’excite et me fait bander de plus belle. C’est le « cercle
vertueux » du plaisir. Je n’hésite pas à passer une demi-heure voire trois
quart d’heure à m’occuper de la sorte, pour mon plus grand plaisir. J’aime
prendre le temps. Durer permet en plus de dilater mon sexe et de le rendre plus
sensible, ce qui rend la prochaine fois meilleure encore.
* ce que n’offrent pas les gels intimes…
3- Ne
pas se faire jouir !
Car oui, c’est un principe important, presque une
philosophie : ne pas se faire jouir !
Ainsi, je sens mes boules si peu souvent déchargées tanguer
entre mes cuisses à tout moment de la journée. Maintenant lisses, sans poils,
le plaisir n’est que plus grand.
Ne pas jouir permet de rendre son sexe chaque fois plus
sensible. S’il est plus sensible, du coup, je bande plus souvent dans la
journée. Je n’ai pas explosé, mon envie de sexe perdure. Elle devient
quasi-permanente. Mon sexe est de ce fait très souvent en érection ou
demi-érection. Mon gland est humide. Lorsque je me masturbe, du coup, ma queue
se dilate plus facilement. Essayez et vous ferez : en ne vous faisan pas
jouir, votre queue va grandir, grossir. Si vous utilisez la technique du point
n°2, le résultat est assuré !
4 – Bander, se caresser… comment être en plaisir
quasi-permanent ?
L’hiver et le froid faisant le malheur de certain, moi, il
fait en partie mon bonheur ! J’ai en effet trouvé une astuce très sympa :
je me suis acheté des collants normalement prévus pour la course à pied ou le
vélo. En nylon, noirs et opaque, comme les pantalons de cyclistes.
La méthode : ne pas mettre de sous-vêtements en dessous !
L’avantage : lorsque vous bandez, vous mettez votre
queue le long de votre cuisse. En bougeant celle-ci, même discrètement, votre
gland va glisser contre le nylon du collant. Vous pouvez ainsi vous caresser à
tout moment de la journée, en toute discrétion. Je le fais souvent au bureau,
et surtout dans les transports en commun, le soir. Quel pied de voir votre
voisine lorgner quelque peu gênée la longue barre de chair dure qui se tend le
long de votre cuisse ! Mais après tout, faites-vous vraiment quelque chose
de mal ?
Voilà ce que je peux dire pour l’instant. N’hésitez pas à
mettre tout ça en pratique et à me laisser un commentaire ou mail : asmoth@live.fr
On peut aussi en discuter en live sur msn ;=)
Il y a
quelques mois, j’avais publié un récit sur C.I. « Souvenirs quand tu nous tiens
»…Je vous faisais part de ma rencontre avec un homme de 10 ans mon ainé,
j’avais 18 ans à cet époque.
Cet
homme, est devenu mon mentor, mon professeur d’éducation sexuelle. J’avais tout
à apprendre, contrairement à mes amies, j’étais vraiment novice en sexe et
plaisir. N’est ce pas le fantasme de tout homme, initiée une jeune femme aux
plaisirs de l’amour.
Il m’a
fait découvrir tant de choses, que je ne saurai tout vous raconter. Il y en a
une que j’ai adoré plus que les autres, la fellation… Ce n’était pas gagné, ma
première expérience en la matière avait été un échec total. J’avais fait part
de cette expérience à Marc (je préfère garder son vrai prénom pour moi), et lui
ai bien dit que je ne voulais plus recommencer. Pourtant, chaque fois que nous
faisions l’amour, il essayait de me pousser vers son sexe, il voulait que je le
goûte….Ma crainte l’emportait sur le désir !
Un soir,
il me propose une ballade à travers le vignoble, c’était au début du
printemps…Quelques jours après mes 18 ans, il avait un cadeau spécial à me
faire. Je suis de nature curieuse, et je me demandais ce qu’il avait de si
spécial à m’offrir.
On
arrive sur les hauteurs d’un village, la vue est très belle, il fait doux, un
léger vent frais, qui me donne la chair de poule. Il me demande, si je veux
savoir ce qu’est ce cadeau spécial. Bien entendu, je meurs d’envie de savoir !
Il me
dit « ce soir ma belle, tu va me faire une pipe » (c’est bête, mais j’ai toujours
cette phrase en tête, elle m’électrise). J’étais mortifié à ce moment là. Je
n’ai même pas eu le temps de reprendre mes esprits pour lui dire qu’il était
hors de question que je lui fasse une pipe. Il m’avait déjà saisi par la nuque
et m’embrassait à pleine bouche, promenant sa langue dans mon cou, me
mordillant le cou. Il me rassurait en me disant que tout ce passerai bien,
qu’il allait me guider pour que j’apprécie autant que lui.
J’avais
les jambes en coton, terrifié à l’idée de mal faire…il me prit par la main, et
m’emmena dans la voiture.
Il
descendit tant bien que mal son pantalon et me dévora le cou, j’adore ça, une
onde de choc délicieuse me parcours dans le dos et descend jusqu’à mes
entrailles. Il me dit prendre son sexe dans ma main et de faire de lent va et
vient, de lui embrasser son torse, en descendant doucement, de jouer avec ma
langue sur son torse, lui titiller et mordiller les tétons. Je sentais une
chaleur monter en moi, je m’enflammais, au rythme de mes coups de langues, de
nos baisers.
Son
sexe, se gonflait de désir, au rythme de mes va et vient. Il me demande de
descendre vers son sexe tout en continuant à le branler, mais yeux s’arrête sur
cet engin gonflé de désir, j’hésite…
Il me
dit de donner de petits coups de langue sur le gland, de lui faire confiance.
Je suis hésitante, je tourne autour de ce membre, qui n’attend qu’une chose,
que ma bouche lui procure le plaisir.
Il
m’encourage, j’hésite, je sens pourtant au fond de mes entrailles, que j’ai
envie de ce sexe dans ma bouche. Je m’approche et lui donne un timide coup de
langue, puis un second plus long, je tournois autour du gland. Je découvre une
sensation nouvelle, déroutante, délicieuse, onctueuse, enivrante…Je m’enivre de
son sexe. J’aime son sexe, il est à la fois doux et lisse, la sensation est
étrange, un désir brûlant m’envahit, j’ai les joues en feu, mon puits d’amour
est gonflé, je mouille en le suçant, j’y comprends rien, comment ressentir de
telles choses, juste en le suçant.
Mon
regard est brillant et ivre de désir, pour se membre…il me regarde et me dit de
le mettre en bouche et descendre lentement puis de remonter. Je sens son sexe
se durcir dans ma bouche, je descends lentement puis je remonte, je lui lape le
bout du gland, et le remet dans ma bouche. Quel plaisir, je comprends bien
vite, que j’ai Marc à la merci de ma bouche. J’adore ça, je le vois tantôt
fermer les yeux, tantôt râler de plaisir. Il tente de me guider, me demande de
lui lécher les boules, elles son lisses, dépourvu de poil, un vrai délice pour
ma bouche. Je suis totalement enflammée, et surprise de prendre autant de
plaisir à le lécher, le sucer. Je gobe délicatement chacune de ses boules, je
râle de plaisir. C’est si bon, je le sens s’agripper à mes épaules, il me dit
que je suis douée. Parfois, il appuie ses mains sur ma tête, pour que son sexe
rentre entièrement dans ma bouche, je repousse ses mains, il est à la merci de
ma bouche, j’aime ça !
Je
découvre un pouvoir, indescriptible, je suis quasiment au bord de l’orgasme, je
vais jouir juste en faisant une pipe à mon mec…
La jeune
femme de 18 ans, terrifiée a disparu, en laissant place à une jeune femme ivre
de désir qui vient de découvrir un moyen de le dominer, pour une fois les rôles
sont inversés.
Je
pourrai m’empaler sur sa queue, afin qu’on atteigne tout les deux à la
jouissance, mais non, je veux le faire jouir avec ma bouche. J’aime sentir sa
queue m’emplir la bouche, c’est une sensation délicieuse, un peu comme si l’on
dégustait une bonne glace.
J’entends
que sa respiration s’accélère, je le suce goulument, j’émets de petits sons de
satisfaction, je relève les yeux pour le regarder, ça m’excite de le voir
prendre autant de plaisir. Je retire son sexe de ma bouche et le branle, le
remet dans ma bouche, le ressort, le remet et ainsi de suite, il râle de
plaisir. Il me dit que je le suce bien, je lui réponds que j’aime sa queue, que
j’aime le sucer. J’aime ça, sucer, oh oui que j’aime ça…Je lui demande, s’il a
envie de jouir, il acquiesce de la tête, je le regarde droit dans les yeux et
ralenti le mouvement. Il émet un petit grognement de mécontentement, je le
calme en lui donnant de grands coups de langue. Il râle à nouveau de plaisir,
j’adore entendre ce cri, il me pousse à le sucer encore plus et plus
goulument…Goulument, j’aime ce mot, j’ai l’impression que je ne serai jamais
rassasié par sa queue.
Sa
respiration s’accélère, la mienne aussi, je me déchaine sur sa queue avec ma
bouche. Mes joues sont rouges de désirs, j’ai chaud, ma culotte est trempée
tant je mouille. Je suis comme un volcan qui va entrer en éruption…
Il me
dit qu’il va jouir, que je continue à la sucer, il veut jouir dans ma bouche,
j’ai envie qu’il jouisse dans ma bouche. Il se cambre, il éclate dans ma
bouche, une onde de choc me transperce, une jouissance peut être, je ne saurai
m’expliquer, ce qui m’est arrivé. Mais j’étais au nirvana du plaisir.
Cette
nuit-là, j’ai fait une merveilleuse découverte, au fil des années, j’ai
peaufiné ma technique, j’adore la fellation, au plus haut point. Je ne conçois
pas faire l’amour sans une fellation…C’est ma gourmandise. J’aime avoir ce
pouvoir sur mon partenaire.
Un grand merci à toi Luce pour cette confession pour le moins érotique !
Deux petites videos pour illustrer les propos...
http://video-one.com/video/4660132869b2afba9534638a9633d791.html?fid=Cumshot
http://woodroom.com/video/e8f511f5e21cf141880388e3f16e42ea.html?fid=Blowjob
« Après
m'être caressé le bord des lèvres de ma minette, je remets mes doigts dans la
bouche, me pétris les seins, je suis dégoulinante de désir et mon puits d'amour
est gonflé à souhait.
J'attrape
mon petit paul (qui n'est pas petit du tout), je le mets entre mes cuisses, en
mode vibration douce et je ressers les cuisses, juste pour sentir les
vibrations sur mon clito. Je me frotte les cuisses, j'adore cette sensation.
Petit paul coulisse entre mes cuisses, c'est bon...
Je dégouline...
Je le retire, pétrit à nouveau mes seins, en me cambrant... Là je m'ouvre
prêtre à recevoir petit paul en moi. Ses nervures, me procure un plaisir
intense. Je le rentre, le sors, le fait tourner en moi. Mes joues sont rouges,
ma respiration ou plutôt mon souffle est court...j'augmente la vibration, je
râle c'est un peu le but, moi, je suis trempé (mais je me toucherai pas) je me
réserve pour ce soir…
Car
j'aime attendre le plaisir. Ma cyprine coule jusqu'a mes fesses... je suis ivre
de désir, j'ai déjà envie de jouir...mais je n'en ferai rien
je retire
petit paul, et me titiller mon petit bouton d'amour...
Un autre
endroit réclame alors mon attention, ma petite rose... je prends mini-paul,
(celui-ci est mini, parfait pour ma petite rose).
Je l'enduis de ma cyprine, met
une petite vibration et titille mon petit trou qui va s'ouvrir très vite,
quelques va et vient suffisent à m'envoyer au nirvana. Là, les choses
s'accélèrent pour moi. J'ai de plus en plus envie de jouir... Je mouille
beaucoup, surtout depuis que j'ai fais une certaine découverte... Mini paul,
sort. Je me mets à quatre pattes, je me pétris les seins, mes tétons sont
gonflés de désir. Ma main descend entre mes cuisses, je me caresse mon puits
d'amour, je me délecte de mon nectar. J'ai envie de jouir, j'ai chaud.
Petit paul va m'aider à atteindre le nirvana.
Je me
remet sur le dos, je suis ouverte à souhait... petit paul (vibration au
maximum), entre et sors... J'accélère, je ralenti, j'accélère, je ralenti…
petit paul, resort. Vibration au plus fort, je me titille mon bouton d'amour...
Je sens que je vais jouir. Oh c'est bon... Je m'ouvre au maximum, je veux
jouir. Petit paul sait me rendre folle de désir. Il continue, je sens en moi
monter cet orgasme puissant ; il est prêt à éclater.
C'est si
bon que je tiens petit paul à deux mains. Oh oui, je viens, je jouis. Un long
jet s'écoule de moi... mes jambes tremblent… Eh oui, il a quelques mois, j'ai
découvert, que je pouvais être une femme fontaine. Une sensation merveilleuse,
une puissance inouïe.
Je
caresse mon puits d'amour et me délecte de mon nectar, j'aime son goût. La
jouissance est si parfaite, que pourrai presque me passer de mon mari. C'est
mon moment à moi, une jouissance intense. J'aime me faire jouir comme
ça… »
Merci Luce
pour ce témognage « comme si on y était ». Un grand merci à tes
« petits Pauls » qui savent si bien s’occuper de toi ;=)
Je
vous remercie d’accorder un peu de votre temps précieux pour lire ces quelques
mémoires présentes sur ce blog.
Comme
tout un chacun, nous avons tous une face claire et une face cachée, obscure.
C’est sans doute celle-ci qui vous a amenée à consulter ce blog. Rassurez-vous,
celui-ci se fait votre refuge. Nous avons donc tous une « vitrine »
que nous nous efforçons de présenter, et un lieu plus sombre de notre âme, qui
n’est rien d’autre que l’antichambre de ce que nous sommes aux yeux aveugles du
monde. Un lieu lointain, souvent froid de cette solitude qui est la notre, car
personne ne nous connaît vraiment.
Ce
lieu est-il maudit ou est-il un trésor ? Il regorge de secrets, de doutes
et de peurs qui hantent notre âme et qui nous rendent pourtant… unique.
De
l’œuf ou de la poule… Vous êtes-vous déjà interrogé sur laquelle de cette face
claire et de cette face sombre est celle qui vous caractérise vraiment ?
Notre
« moi profond » l’est bien trop pour pouvoir être présenté aux
autres. Personnellement, j’aurais trop peur de me dévoiler à eux, à mes
proches, au risque de les faire fuir par la noirceur de certaines de mes
visions ou pensées de ce monde.
Ces
visions, ces ressentis, j’aime à les écrire, à m’y réfugier.
Aller
au-delà des apparences… si vous êtes déjà allé au-delà des siennes, je parle de
MM, peut-être serez-vous sensible comme moi à sa musique, à ses paroles, si
profondes, qu’elles agissent sur moi comme un véritable catalyseur qui me
permet de me plonger dans cette obscurité, qui, je dois l’avouer, est pour moi
comme un refuge. Un refuge de l’âme ou personne n’autre ne s’aventure. Je me
sens à l’abri du monde. La solitude sait parfois de faire de bonne compagnie…
Oui,
mon esprit est malade, est torturé,
Dans
une solitude inaccessible au reste du monde,
Un
monde qui me paraît si loin, si loin de moi.
Un
monde sans profondeur, sans but, où le temps se consume
Un
monde qui part en cendre dans le plus parfait bonheur… belle insouciance !
Brûle…
Brûle… Consume-toi. Quand tu ouvriras les yeux, il sera trop tard. Tu as vécu
sans inquiétude, dans l’illusoire, dans l’apparent… il est pourtant l’heure de
payer.
Tourne !
Tourne ! Continue de jouer et de faire croire que tout va bien. Mais tu
détruis, tu écrases, tu lapides… La machine est en route et anéanti chaque jour
un peur plus le Beau et le vide les âmes de leur substance.
Tu
conduis les tiens vers un monde aride, les abîmes, le chaos. Un lieu où
personne ne nous entendra crier. Ce lieu est l’enfer.
Sur la musique de Running to the Edge of the world…
Prendre
de la hauteur sur le monde pour contempler ce désastre : une humanité qui
s’effondre, mais qui pourtant subsiste.
Alors,
dans le noir absolu [de ma conscience] je m’isole, le silence m’entoure, et je
fixe cette flamme dans le froid et je me demande :
Pourquoi
tant de heurts ?
Pourquoi
tant de haine dans le cœur des hommes ?
Pourquoi
tant de mal-être dans leurs âmes ?
Quand
a vie prend des allures de guerre,
Quand
les conflits et l’incompréhension sont omniprésents,
Quand
le cœur des hommes se ferme pour détruire,
Alors
je comprends : il n’y a pas de paradis, sans doute un enfer, et ce monde
en est le purgatoire.
Le
bien et le mal s’y confondent, et Diu nous y a oubliés, enfermés. Dieu a honte
de sa création et l’homme a perdu sa foi en toute chose. Seule sa survie reste
de mise, sans autre but. On brûle le temps qui nous reste sans se poser la
moindre question. A quoi bon la morale pour ces âmes perdues dans
l’Abîme ?
Implorant
le repos de mon âme, sa mise à l’abri…
Alors
je tremble,
Alors
je pleurs,
Alors
je crie,
Et
j’implose : mon âme crie à la révolution mais son désespoir résonne dans
le néant de nos vies si solitaires, si déconnectées. J’ouvre les yeux et je
comprends : nous sommes seuls, seuls depuis le début et surtout à jamais
face à nos peines, à nos peurs et à nos doutes, face au chaos dans lequel se
consument nos vies. Nous sommes tous seuls, entourés par le froid, l’obscurité
et le néant. Le temps nous ronge, imperturbable, et rit de nous voir partir en
cendres.
Alors
je tremble,
Alors
je pleurs,
Alors
je crie,
J’implose
et me demande : que fais-je ici ? Pourquoi tout ce mal ?
Pourquoi toute cette souffrance ? Comment délier les chaînes qui me
retiennent ici pour m’évader vers un lieu où je trouverai enfin le repos ?